Réflexion sur la maladie
Dernièrement, je lisais un article dans le numéro de Mars 2019 de Alternatif Bien-être sur les maladies dites incurables et les points communs entre ces personnes, ces “miraculés” qui ont pu déjouer les pronostics. Très instructif et riche en points à méditer. Le panel est large: allergies, autisme, fibromyalgie, Lyme, Alzheimer, cancer… autant de maladies, autant de témoignages, certes isolés, de personnes qui ont pu guérir, tout simplement. Dit comme ça, cela sonne comme un ‘miracle’ ou une erreur de diagnostic mais l’approfondissement fait naître des similarités dans les propos. Je vous en propose un résumé sur fond de pensées personnelles.
L’alimentation
Quelle serait la recette miracle ou du moins le premier élément auquel on pense pour réussir à reprendre la main dans une partie qui semble déséquilibrée? La première réponse à l’unanimité est l’alimentation.
Effectivement, s’il y a un point commun à trouver entre nous tous, c’est bien la nourriture. Tout le monde d’ailleurs dit toujours “bien manger” mais tout le monde est malade ou avec des symptômes ou maladies divers et variés. Donc l’alimentation semblerait être un dénominateur commun, voire un déclencheur commun. Et pourtant, lorsqu’on regarde la littérature et les témoignages de ceux qui s’en sont sortis, les diètes varient. Aucune information sur la façon dont ils mangeaient “avant”. Mais pour le “après”, les menus sans sucre, sans gluten et faisant la part belle aux fruits et légumes dominent tout de même. Mais après, certains ne mangent que des protéines animales tandis que d’autres accentuent sur les laitages… Au final, l’alimentation va certes jouer mais pour paraphraser: “la résilience semble bien plus profonde” que ce que contiennent les assiettes.”
Thérapies diverses
Pour le prouver, maints témoignages vont parler de thérapies par le froid, par la prière collective, la libération émotionnelle, la psychothérapie, l’hypnose, la psychanalyse…. Autant de miraculés, autant de moyens utilisés. Pour trouver des pistes à explorer, les livres comme celui-là ou celui-ci peuvent aussi présenter une grande aide.
Points clés
Ce qui domine toutefois en amont parmi tous les récits et histoires de vie, relève de deux points: l’acceptation de la maladie tout en conservant son propre pouvoir quant à son issue et avoir la foi. Reconnaître le pronostic uniquement pour ce qu’il est: juste une question de statistique qui peut être déjouée. “La personne reconnaît sa responsabilité dans les conditions qui ont provoqué la maladie, y compris lorsque la guérison a eu lieu.” Ici, la foi peut être d’origine religieuse mais aussi de nature “intrinsèque”, un mélange d’acceptation, de savoir “viscéral” et de lâcher-prise.
Effectivement, les témoignages s’accordent. Il ne s’agit pas d’appliquer une recette de façon théorique et “mentalement” uniquement. C’est de le ressentir intimement, comme une évidence dénuée de peur.
Ces épreuves que beaucoup ont passées sont décrites par les “miraculés” comme une expérience de connaissance de soi, un apprentissage “forcé” sur les raisons d’émergence de leur pathologie. Un des merveilleux livres sur le sujet, “Le pouvoir anti-cancer des émotions”, écrit par un oncologue, collecte ces témoignages et apporte un point de vue rejoignant cette prise de responsabilité dans le développement de la maladie.
Cette acceptation se fait instantanément ou par étapes selon les personnes. Il s’agit d’un grand pas en avant lorsqu’elle se produit. Plus largement, cela démontre l’attitude des personnes face à la vie et à leur capacité à rebondir face à l’adversité. Pas de recette miracle ici mais des pistes de réflexion de conduite face à la Vie: bienveillance envers soi, gratitude envers la Vie et lâcher-prise sur les évènements.



